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L'empire d'Alexandre le Grand : Conquérir le monde connu en 13 ans

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L'empire d'Alexandre le Grand : Conquérir le monde connu en 13 ans
Charles Le Brun - Wikimedia Commons (Domaine Public)

L’empire d’Alexandre le Grand : Conquérir le monde connu en 13 ans

Le roi enfant qui devint un dieu et changea l’histoire à jamais.


Introduction : Le roi qui voulut être dieu

Au printemps 334 av. J.-C., un roi de 22 ans traversa l’Hellespont (le détroit moderne des Dardanelles) avec une armée de 35 000 hommes. Il s’appelait Alexandre, roi de Macédoine, et il s’apprêtait à entreprendre l’une des campagnes militaires les plus extraordinaires de l’histoire. En seulement 13 ans, il conquiert le vaste Empire perse, étendit ses domaines de la Grèce au fleuve Indus en Inde, et créa un empire qui s’étendrait sur trois continents et couvrirait plus de 2 millions de miles carrés.

Les conquêtes d’Alexandre firent plus que simplement étendre les frontières du monde grec. Elles répandirent la culture hellénistique à travers le monde antique, fondèrent des villes qui deviendraient des centres d’apprentissage et de commerce, et créèrent un héritage qui influencerait l’histoire pendant des siècles. Son nom deviendrait synonyme de génie militaire, d’ambition et du pouvoir du leadership. Et sa vie deviendrait la matière des légendes, avec des histoires de sa parenté divine, de son invincibilité au combat, et de sa mort tragique et prématurée à l’âge de 32 ans.


Contexte historique : Le monde avant Alexandre

La Macédoine : L’essor d’un royaume

Alexandre naquit en 356 av. J.-C. à Pella, la capitale du Royaume de Macédoine. La Macédoine était une région montagneuse et rugueuse du nord de la Grèce, habitée par un peuple qui parlait un dialecte grec mais que les Grecs des cités-États du sud considéraient comme des barbares.

Le père d’Alexandre, Philippe II de Macédoine, fut l’un des plus grands réformateurs militaires de l’histoire. Il transforma l’armée macédonienne d’une force tribale désorganisée en une machine de guerre professionnelle et disciplinée. L’innovation la plus importante de Philippe fut la phalange macédonienne, une formation de soldats armés de longues piques appelées sarisses, qui pouvaient mesurer jusqu’à 18 pieds de long. Cela donna à l’infanterie macédonienne un avantage significatif sur ses ennemis.

Philippe créa également la Cavalerie des Compagnons, une force d’élite de cavalerie lourde qui deviendrait la force de choc de l’armée macédonienne. Ces réformes, combinées aux compétences diplomatiques et politiques de Philippe, lui permirent d’unifier la Macédoine et d’étendre son territoire dans toute la Grèce.

Les cités-États grecques

Au sud de la Macédoine se trouvaient les cités-États grecques, le berceau de la philosophie occidentale, de la démocratie et de la culture classique. Au IVe siècle av. J.-C., les cités-États grecques étaient en déclin. L’Âge d’or d’Athènes, marqué par le leadership de Périclès et l’épanouissement de la philosophie, du drame et de l’art, s’était terminé par la défaite d’Athènes dans la guerre du Péloponnèse (431-404 av. J.-C.) contre Sparte.

Les cités-États grecques étaient divisées et affaiblies par les luttes internes et les menaces externes. Philippe II vit une opportunité dans cette faiblesse. En 338 av. J.-C., à la bataille de Chéronée, Philippe vainquit une coalition de cités-États grecques, y compris Athènes et Thèbes, et établit l’hégémonie macédonienne sur la Grèce. Cette victoire ouvrit la voie aux futures campagnes d’Alexandre.

L’Empire perse

À l’est de la Macédoine et de la Grèce s’étendait le vaste Empire perse, le plus grand et le plus puissant État du monde antique. Fondé par Cyrus le Grand au VIe siècle av. J.-C., l’Empire perse s’étendait de la mer Égée à l’ouest jusqu’au fleuve Indus à l’est, englobant la Turquie, l’Iran, l’Irak, l’Égypte et des parties de l’Asie centrale modernes.

L’Empire perse était dirigé par la dynastie achéménide, et au moment de l’invasion d’Alexandre, l’empereur était Darius III. L’Empire perse était riche, avec de vastes ressources en or, en céréales et en main-d’œuvre. Son armée était immense, avec des estimations suggérant que Darius pouvait aligner des centaines de milliers de soldats.

Cependant, l’Empire perse avait des faiblesses. C’était un empire vaste et diversifié, avec de nombreux peuples, cultures et langues différents. Cette diversité rendait difficile une gouvernance efficace et créait des opportunités pour que les satrapes locaux (gouverneurs) se révoltent ou passent des accords avec les envahisseurs.

La vie précoce d’Alexandre

Alexandre naquit en 356 av. J.-C. de Philippe II et de sa quatrième épouse, Olympias. Selon la légende, Olympias affirma que le vrai père d’Alexandre n’était pas Philippe mais Zeus, le roi des dieux grecs, qui l’avait visitée sous la forme d’un serpent. Cette histoire, vraie ou non, reflète l’aura divine qui entourait Alexandre tout au long de sa vie.

Alexandre reçût une excellente éducation. Son précepteur fut le philosophe Aristote, qui lui enseigna la rhétorique, la littérature, les sciences, la médecine et la philosophie. Aristote inculqua également à Alexandre un amour pour les poèmes épiques d’Homère, en particulier l’Iliade, qu’Alexandre emporterait avec lui tout au long de ses campagnes.

En tant que jeune homme, Alexandre se distigua au combat et en diplomatie. À l’âge de 16 ans, il servit comme régent de Macédoine pendant que son père était en guerre. À l’âge de 18 ans, il mena la Cavalerie des Compagnons à la bataille de Chéronée, où sa charge audacieuse brisa les lignes grecques et assura la victoire à son père.


Le tournant : L’assassinat de Philippe II

Le meurtre d’un père

En 336 av. J.-C., Philippe II fut assassiné par son garde du corps, Pausanias. Les raisons de l’assassinat ne sont pas claires. Certaines sources suggèrent que Pausanias était motivé par une rancune personnelle, tandis que d’autres suggèrent qu’Olympias ou même Alexandre lui-même auraient pu être impliqués. Quelle qu’en soit la raison, l’assassinat de Philippe créa une crise en Macédoine.

La mort de Philippe laissa le trône de Macédoine à son fils Alexandre, qui n’avait que 20 ans à l’époque. Cependant, la succession d’Alexandre n’était pas garantie. Il avait un demi-frère aîné, Arrhidée, qui était le fils de la femme de Philippe, Philinna de Larissa. De plus, beaucoup des généraux et alliés de Philippe auraient pu voir Alexandre comme inexpérimenté et non testé.

L’accession d’Alexandre au pouvoir

Alexandre se révéla être un leader décisif et impitoyable. Il éliminait rapidement ses rivaux, y compris son cousin Amyntas IV et plusieurs autres prétendants potentiels au trône. Il gagna également la loyauté de l’armée macédonienne par des dons généreux et en démontrant sa prouesse militaire.

Le premier acte majeur d’Alexandre en tant que roi fut de sécuriser les frontières de la Macédoine. Il menait des campagnes contre les tribus thraces au nord et les Illyriens à l’ouest, les vainquit et sécurisa la position de la Macédoine. Il tourna ensuite son attention vers la Grèce, où les cités-États, sentant une faiblesse après la mort de Philippe, s’étaient révoltées contre la domination macédonienne.

La destruction de Thèbes

En 335 av. J.-C., Alexandre marcha vers le sud dans la Grèce avec une grande armée. Les cités-États grecques, menées par Athènes et Thèbes, avaient formé une coalition pour résister à la domination macédonienne. La réponse d’Alexandre fut rapide et brutale. Il vainquit les forces grecques puis, pour avertir les autres, détruisit la cité de Thèbes. La ville fut pillée, ses bâtiments rasés, et ses habitants réduits en esclavage. La destruction de Thèbes envoya un message clair aux autres cités-États grecques : la résistance à la domination macédonienne ne serait pas tolérée.

Avec la Grèce soumise, Alexandre tourna son attention vers l’est et la conquête de l’Empire perse. Au printemps 334 av. J.-C., il traversa l’Hellespont avec son armée, commençant ainsi l’une des campagnes militaires les plus extraordinaires de l’histoire.


Impact immédiat : La conquête de l’Empire perse

La traversée de l’Hellespont

L’invasion de l’Empire perse par Alexandre commença par un acte symbolique. Il traversa l’Hellespont, le détroit étroit qui sépare l’Europe de l’Asie, avec une armée de 35 000 hommes, dont 5 000 cavaliers. Selon la légende, Alexandre fut le premier à mettre le pied sur le sol asiatique, et il le fit avec un sentiment de destin et de but.

La première grande bataille d’Alexandre en Asie fut au fleuve Granique en mai 334 av. J.-C. Là, il vainquit une force perse qui tentait de l’empêcher de traverser le fleuve. La bataille du Granique fut une victoire significative pour Alexandre, et elle démontra l’efficacité de ses tactiques et la discipline de son armée.

La bataille d’Issos

En novembre 333 av. J.-C., Alexandre affronte l’empereur perse Darius III en personne à la bataille d’Issos. Darius avait rassemblé une grande armée, estimée entre 60 000 et 100 000 hommes, pour affronter l’envahisseur macédonien. Cependant, les tactiques d’Alexandre et la discipline de ses troupes se révélèrent supérieures.

À Issos, Alexandre utilisa une fausse retraite pour attirer les forces perses dans un piège. Il menait ensuite une charge de la Cavalerie des Compagnons à travers une brèche dans les lignes perses, visant directement Darius. L’empereur perse, voyant la charge arriver, paniqua et s’enfuit du champ de bataille, emmenant avec lui une grande partie de son armée. La bataille d’Issos fut une victoire décisive pour Alexandre, et elle ouvrit la voie à la conquête du cœur de l’Empire perse.

Le siège de Tyr

Après Issos, Alexandre tourna son attention vers les cités côtières de la Méditerranée orientale. L’une de ses réalisations les plus impressionnantes fut le siège et la capture de la cité insulaire de Tyr en 332 av. J.-C. Tyr était une cité riche et bien fortifiée, et on la considérait comme imprenable.

Le siège de Tyr dura sept mois. Alexandre construisit une chaussée depuis la terre ferme jusqu’à l’île, permettant à ses troupes de s’approcher des murs de la ville. Il utilisa également des engines de siège et des forces navales pour bombarder la ville. Finalement, les Tyriens se rendirent, et Alexandre, dans un rare moment de clémence, épargna la vie des habitants de la ville.

La capture de Tyr fut une victoire stratégique significative pour Alexandre. Elle lui donna le contrôle de la Méditerranée orientale et coupa la marine perse de ses bases. Elle démontra également la détermination et l’ingéniosité d’Alexandre face à des odds apparemment insurmontables.

La conquête de l’Égypte

De Tyr, Alexandre marcha vers le sud en Égypte. L’Égypte avait été une possession perse pendant près de deux siècles, mais elle était dirigée par un satrape perse, ou gouverneur, qui avait un certain degré d’autonomie. Alexandre fut accueilli comme un libérateur par le peuple égyptien, qui était devenu agité sous la domination perse.

En Égypte, Alexandre fut proclamé pharaon et adopta les titres et regalia traditionnels des rois égyptiens. Il fonda également la ville d’Alexandrie, qui deviendrait l’un des centres d’apprentissage et de culture les plus importants du monde antique. La Bibliothèque d’Alexandrie, fondée au IIIe siècle av. J.-C., deviendrait le plus grand dépôt de connaissances du monde antique.

La bataille de Gaugamèle

En 331 av. J.-C., Alexandre affronte à nouveau Darius III à la bataille de Gaugamèle (aussi connue sous le nom d’Arbèle). Ce serait la bataille décisive de la guerre et l’une des plus significatives de l’histoire.

Darius avait rassemblé une armée énorme pour la bataille, avec des estimations allant de 100 000 à 250 000 hommes. Cependant, l’armée d’Alexandre était plus petite mais mieux entraînée et dirigée. À Gaugamèle, Alexandre utilisa à nouveau son génie tactique pour vaincre les Perses. Il identifia une faiblesse dans les lignes perses et menait une charge de la Cavalerie des Compagnons à travers la brèche, visant Darius. Comme à Issos, Darius paniqua et s’enfuit, et son armée s’effondra.

La bataille de Gaugamèle fut une victoire décisive pour Alexandre. Elle ouvrit la voie à la conquête du cœur de l’Empire perse, y compris les villes de Babylone, Suse et Persépolis. Darius s’enfuit vers l’est, et Alexandre le poursuivit, déterminé à capturer l’empereur perse et à mettre fin à la guerre.

La chute de Persépolis

En janvier 330 av. J.-C., Alexandre captura Persépolis, la capitale cérémonielle de l’Empire perse. La ville, avec ses palais magnifiques et son vaste trésor, était un symbole de la puissance et de la richesse perses. Selon la légende, Alexandre permit à ses troupes de piller la ville et de brûler ses palais en représailles à l’incendie de l’Acropole d’Athènes par les Perses pendant les guerres gréco-perses.

La capture de Persépolis fut un moment significatif dans la campagne d’Alexandre. Elle démontra que l’Empire perse était au bord de l’effondrement et que la victoire d’Alexandre était pratiquement assurée. Elle permit également à Alexandre de s’emparer de la vaste richesse du trésor perse, qu’il utilisa pour financer ses futures campagnes.

La mort de Darius III

Après Gaugamèle, Darius III s’enfuit vers l’est, espérant rassembler ses forces et continuer la résistance contre Alexandre. Cependant, sa position fut affaiblie par les trahisons et les défaites. En 330 av. J.-C., Darius fut capturé par son propre satrape, Bessus, qui espérait l’utiliser comme monnaie d’échange avec Alexandre. Cependant, lorsque Alexandre poursuivit sa traque, Bessus fit exécuter Darius pour l’empêcher de tomber entre les mains d’Alexandre.

Alexandre, lorsqu’il trouva le corps de Darius, lui donna des funérailles royales, l’honorant comme un fellow roi. Cet acte fut caractéristique d’Alexandre, qui montrait souvent du respect et même de l’admiration pour ses ennemis, en particulier ceux qu’il considérait comme des adversaires dignes.


Conclusion : Le garçon qui a conquis le monde

La vie et les conquêtes d’Alexandre le Grand furent l’un des épisodes les plus extraordinaires de l’histoire du monde antique. En seulement 13 ans, il conquit le vaste Empire perse, étendit ses domaines de la Grèce au fleuve Indus, et créa un empire qui s’étendrait sur trois continents. Son génie militaire, son leadership et son ambition lui permirent de réaliser des exploits qui semblaient impossibles, et son héritage façonnerait le cours de l’histoire pendant des siècles.

Les conquêtes d’Alexandre firent plus que simplement étendre les frontières du monde grec. Elles répandirent la culture hellénistique à travers le monde antique, fondèrent des villes qui deviendraient des centres d’apprentissage et de commerce, et créèrent un héritage qui influencerait l’art, l’architecture, la philosophie et la science pendant des générations.

La vie d’Alexandre démontra également le pouvoir de la personnalité dans l’histoire. Son charisme, son intelligence et son ambition inspirèrent la loyauté et la dévotion chez ses partisans et la peur et le respect chez ses ennemis. Sa capacité à s’adapter à de nouvelles situations, à apprendre de différentes cultures et à s’intégrer dans les structures de pouvoir locales lui permit de gérer son vaste et divers empire avec un degré de succès remarquable pour le monde antique.

De plus, la vie et la mort d’Alexandre ont captivé l’imagination des gens pendant des siècles. Son histoire a été racontée et reracontée dans d’innombrables livres, pièces de théâtre et films, et son nom est devenu synonyme de génie militaire, d’ambition et du pouvoir du leadership. Des historiens anciens aux universitaires modernes, Alexandre a été un sujet de fascination et d’étude, et son héritage continue d’inspirer et de défier nous à ce jour.

En fin de compte, Alexandre le Grand fut bien plus qu’un conquérant. Il fut un visionnaire, un ambassadeur culturel et un symbole du pouvoir de l’ambition et de la réalisation humaines. Sa vie et ses conquêtes nous rappellent que le cours de l’histoire peut être façonné par les actions d’un seul individu, et que les limites de ce qui est possible peuvent être repoussées plus loin que nous ne l’imaginons souvent.


Figures clés

NomRôleNationalité
Alexandre le GrandRoi de Macédoine, conquérant de l’Empire perseMacédonien
Philippe II de MacédoinePère d’Alexandre, roi de MacédoineMacédonien
OlympiasMère d’Alexandre, reine de MacédoineMacédonienne
Darius IIIEmpereur de Perse, principal adversaire d’AlexandrePerse
BessusSatrape perse, traître et meurtrier de Darius IIIPerse
HéphaestionAmi le plus proche d’Alexandre et généralMacédonien
Ptolémée Ier SoterL’un des généraux d’Alexandre, fondateur du Royaume ptolémaïqueMacédonien
Séleucos Ier NicatorL’un des généraux d’Alexandre, fondateur de l’Empire séleucideMacédonien
Antigone Ier MonophtalmosL’un des généraux d’Alexandre, fondateur du Royaume antigonideMacédonien
RoxaneFemme sogdienne d’AlexandreSogdienne
BucephalusCheval célèbre d’AlexandreMacédonien

Chronologie des événements

DateÉvénement
380-336 av. J.-C.Règne de Philippe II de Macédoine
356 av. J.-C.Naissance d’Alexandre le Grand à Pella, Macédoine
340 av. J.-C.Aristote commence à enseigner à Alexandre
338 av. J.-C.Bataille de Chéronée, Philippe vainc les cités-États grecques
337 av. J.-C.Mariage de Philippe II et Cléopâtre Eurydice
336 av. J.-C., juilletAssassinat de Philippe II, Alexandre devient roi
336 av. J.-C.Alexandre élimine les rivaux et sécurise le trône de Macédoine
335 av. J.-C.Alexandre mène des campagnes contre les Thraces et les Illyriens
335 av. J.-C.Destruction de Thèbes
334 av. J.-C., printempsAlexandre traverse l’Hellespont en Asie
334 av. J.-C., maiBataille du Granique, première grande victoire d’Alexandre
333 av. J.-C., novembreBataille d’Issos, Alexandre vainc Darius III
332 av. J.-C.Siège et capture de Tyr
332-331 av. J.-C.Alexandre en Égypte, fonde Alexandrie
331 av. J.-C., octobreBataille de Gaugamèle, défaite décisive de Darius III
330 av. J.-C., janvierCapture de Persépolis
330 av. J.-C., juin/juilletMort de Darius III, Alexandre capture la capitale perse
329 av. J.-C.Capture et exécution de Bessus
327 av. J.-C.Alexandre traverse le fleuve Indus en Inde
326 av. J.-C.Bataille de l’Hydaspe, Alexandre vainc le roi Porus
326 av. J.-C.Mutinerie au fleuve Hyphasis, Alexandre rebrousse chemin
325-324 av. J.-C.Voyage de retour d’Alexandre à travers le désert de Gedrosie
324 av. J.-C.Alexandre tient des mariages de masse à Suse
323 av. J.-C., 10/11 juinMort d’Alexandre le Grand à Babylone
323-276 av. J.-C.Guerres des Diadoques, division de l’empire d’Alexandre

Sources et lectures complémentaires

Sources primaires

  • Arrien, Anabase d’Alexandre - Source ancienne la plus fiable pour les campagnes d’Alexandre
  • Plutarque, Vie d’Alexandre - Biographie axée sur le caractère et la personnalité d’Alexandre
  • Diodore de Sicile, Bibliothèque historique - Histoire universelle incluant la vie d’Alexandre
  • Quintus Curtius Rufus, Histoires d’Alexandre le Grand - Histoire romaine des campagnes d’Alexandre
  • Justin, Épitomé des Histoires philippiques de Pompée Trogue - Histoire abrégée incluant Alexandre

Sources secondaires

  • Robin Lane Fox, Alexandre le Grand (1973) - Biographie complète et analyse
  • Peter Green, Alexandre de Macédoine, 356-323 av. J.-C. (1970) - Étude détaillée de la vie et des campagnes d’Alexandre
  • A.B. Bosworth, Conquête et Empire : Le règne d’Alexandre le Grand (1988) - Analyse du règne et de l’héritage d’Alexandre
  • N.G.L. Hammond, Alexandre le Grand : Roi, Commandant et Homme d’État (1980) - Étude en trois volumes de la vie d’Alexandre
  • Paul Cartledge, Alexandre le Grand : La quête d’un nouveau passé (2004) - Réévaluation moderne de la vie et de l’héritage d’Alexandre

Ressources en ligne

À lire ensuite